Guide : Manger Vegan en Thaïlande

Vous voulez savoir ce qu’on mange et comment être vegan / vegetalien en Thaïlande ? c’est par ici.

Quand on arrive en Thaïlande, on se dit d’abord « oh la la ça va être compliqué ». On trouve des stands de nourritures partout, mais dans leur immense majorité ceux-ci sont remplis d’animaux morts — ou prêts à être tués. Si vous êtes sensible à ces visions, la Thaïlande (comme tous les pays que nous avons visité) peut s’avérer difficile.
Passé cela, au contraire, manger vegan est finalement extrêmement facile. Et délicieux ! Nous avons passé presque 3 mois en Thaïlande et nous nous sommes vraiment régalé !

Note : Un grand merci à mon ami Cépafo qui m’a permis d’utiliser les photos de son séjour avec nous dans cet article !

Sommaire de l’article :

Végétarien, vegan : comment ça se dit ?

Le vocabulaire

Avant tout il est bon de savoir dire deux mots de politesse incontournables :

Bonjour se dit : Sa wa dee Kaa (si vous êtes une femme) et Sa wa dee Krap (si vous êtes un homme) – même si en vérité la différence n’est pas toujours bien audible à nos oreilles !

Merci se dit : Ka Pun Kaa ou Ka pun Krap (idem, suivant si vous êtes un homme ou une femme).

______

Végétarien se traduit par Mangsawirat มังสวิรัติ en traduction littérale cela signifie « exempt de viande ». C’est le mot que vous trouverez dans les feuillets de traduction de la majorité des guides de voyage. Selon les personnes il se comprend plutôt différement. Et même, d’après notre expérience, ce n’est pas le mot que je vous recommanderai car il n’est pas toujours compris. (Il est possible que cela soit en grande partie dû au fait que le thaï est une langue tonale, et donc très difficile pour nous francophones de nous faire comprendre de prime abord.)

Je recommande d’utiliser le mot jee (ou jay) dont l’écriture thaï ressemble pour nous à un dix sept : เจ
L’alimentation jay est l’alimentation qui se rapproche le plus de l’alimentation végétalienne. Pas de viande et de poissons, pas de lait ni d’oeufs, mais aussi pas d’oignon ou d’ail. En Thaïlande, les moines bouddhistes ont une alimentation jay.
Vous trouverez en Thaïlande, notamment dans les villes très bouddhistes et aux abords des temples, des cantines jay où la nourriture est végane, bonne et très peu coûteuse. Très vite, vous apprendrez à reconnaître le signe jay, une sorte de 17 rouge sur un fond jaune, j’en parle dans la partie sur les restaurants.

Je mange végétarien.ne : Khon kin mangsawirat Je mange vegan : Khon kin jee

Une petite astuce :

Avant de partir : installer l’application google traduction et télécharger le pack de langue thaï ce qui permet de traduire hors ligne.
Ecrire en anglais ce que l’on ne veut pas, traduire, et ensuite dans le menu de la traduction cliquer sur « Plein écran ». Cela fait une image comme ceci à faire lire au serveur ou à la serveuse :

Vegetarian. No meat. No Fish. No oyster sauce. No fish sauce. No egg. No milk

Si j’avais été une personne prévoyante (et/ou inquiète) j’aurais imprimé ce petit texte accompagné du signe jay une petite dizaine de fois pour le glisser avec mes commandes aux restautants.

Les petites choses et astuces indispensables à savoir :

Du sucre, il pleuvra :

Je pensais au début que les thaï.e.s n’aimaient pas le sucre. Il s’avère que j’avais tort, en fait le sucre est omniprésent dans leur cuisine. Ils-Elles en mettent dans tous leurs plats salés, à tel point que sur les tables vous ne trouverez que rarement des salières mais plutôt du sucre en poudre à ajouter dans vos assiettes – mais il y en a déjà dans la plupart des pats. Il y a aussi pléthore de petits snacks sucrés genre mini crèpes ou mini pancakes mais malheureusement ces préparations contiennent en général des oeufs.

Des petites portions, tu te réjouira :

Les thaïs mangent apparemment de façon discontinue tout au long de la journée et non pas selon notre shéma classique des 3 repas par jour. Les parts sont donc souvent assez petites (du coup obligé de manger tout le temps — oh comme c’est dommage).


Salade légumes cuits / légumes crus. Bon parfois les portions ne sont pas petites ! (Bee Vegan — Chiang Mai)

Des batons dans les roues, il y aura :

Il faut savoir que la cuisine thaïlandaise utilise énormément deux sauces : la sauce poisson et la sauce huitre. Vous vous en doutez celles-ci ne sont pas véganes.

Des currys, tu te méfiera :

Dans les restaurants non-végétariens j’ai tendance à éviter les currys. A ma connaissance, les pâtes de currys (et les pates de piments d’une manière générale) contiennent souvent de la « pâte de crevettes » donc je conseille de bien se renseigner avant de commander !

Des trucs cools, il y aura :

Il n’y a pour l’instant pas de culture de lait animal (même si ça commence à apparaitre sur les étals). Dans leur cuisine traditionnelle les thaïlandais.es utilisent le lait de coco (et parfois celui de soja) donc pas de soucis de ce côté là. Ce qui permet aussi très facilement de trouver des glaces végétales.

En magasin, attention cependant à la marque de lait « Lactasoy » qui contient en fait… du lactose !


La soupe Tom Kha avec du lait de coco et de la sauce Tom Yam

Au piment, tu te préparera :

La cuisine thaï, ça pique ! Si vous allez dans les restaurants orientés touristes ça ira, ils-elles sont habitué.es et notre incapacité à les suivre niveau piment les amuse beaucoup. Si vous mangez dans la rue ou dans les restos thaïs, attention, essayer de demander no spicy (« maï pèt ») sinon vous aurez des suprises ! Même si souvent en vous voyant arriver avec votre tête de farang ils-elles feront attention et baisseront la dose, voire mettrons le piment à côté pour vous laisser épicer à votre goût.


La salade de papaye qui te donne l’impression d’être un dragon dans le dedans de ta bouche

Répéter, il faudra :

Même si vous avez peur d’être lourd.e n’hésitez pas à répéter clairement, explicitement et toujours poliment ce que vous ne mangez pas dans les restaurants non vegetariens. Entre le serveur ou la serveuse et la cuisine, votre commande risque de passer par de nombreux interlocuteurs, il peut donc arriver que votre « no egg » tombe dans l’oreille d’un sourd entre temps. Ce n’est pas dramatique, ça arrive, mais le mieux est encore de bien préciser plusieurs fois pour montrer que cela est important pour vous. Assurez vous que vous vous êtes bien fait.e comprendre.

Si tu aimes les similis, le bonheur tu trouvera :

Les restaurants jay sont les pros des similis carnés (mock meat, fausse viande), faits à base de soja et de champignons, les amateurs et les amatrices ne risquent pas d’être déçu.e.s ici !

Ceci n’est pas de la viande

Entre le Nord et le Sud la différence ton porte-monnaie ressentira :

Après mon premier séjour de deux mois, je disais que la nourriture en Thaïlande était extrêmement peu chère. Nous n’avions cependant visité que l’intérieur des terres et surtout le nord du pays. Lors de notre deuxième séjour, accompagnés de deux amis, nous avons passé du temps dans le sud et notamment sur les îles paradisiaques. Et bien les prix ne sont pas vraiment comparables ! Si dans le nord à Chiang Mai on mange facilement pour 40 à 80 baths (1 à 2€), dans les îles les prix des plats commenceront plus souvent autour de 120 baths (3€) !

Le Thaï Basil, tu testera !

Le basilic thaï est très différent du notre, et son goût peut surprendre au premier abord. Réfléchissez bien avant de commander des pates au pesto au thaï basil, vous pourriez avoir du mal à finir l’assiette ! Si vous aimez l’anis, le fenouil et le ricard, vous devriez bien aimer ! Dans tous les cas, on finit par s’y faire et savoir l’apprécier.

Qu’est ce qu’on mange en Thailande ?

La cuisine thaï est délicieuse, une des meilleures de la région il n’y a pas de doutes. Elle utilise de nombreuses herbes aromatiques et épices comme la citronnelle, les feuilles kafir, le thaï basil… Goûtue, épicée et souvent d’une grande finesse il est difficile de ne pas tomber sous le charme. Voici quelques uns des plats que vous trouverez le plus facilement !

Le Pad Thaï

Un plat iconique du pays, favoris des touristes : le pad thaï ! Je ne savais pas, avant d’arriver en Thaïlande, que j’allais devenir accro à ce plat. En version vegan il est généralement composé de nouilles sautées, de tofu, de pousse de haricots mungo (appellées en France « pousses de soja », à tort), de piment, de cacahuètes,  de sauce (un mélange soja, sucre, « sauce poisson » végétale) et d’un citron vert (à presser ou non sur votre plat selon votre goût). On peut y ajouter quelques légumes mais pas la peine de le surcharger !

C’est simple et absolument parfait ! Dans la rue, pensez à demander : sans sauce poisson, sans oeuf et sans crevettes et c’est tout bon !

Tom Yam et Tom Kha

La tom yam est une soupe piquante très populaire. Elle est composée de piment, de galangal (cousin du gingembre), de citronnelle, de feuilles kafir, de légumes et de champignons. Attention traditionnellement cette soupe contient aussi des crevettes (parfois sous forme de pate) et de la sauce poisson. Le mieux est donc de ne la tester que dans des restaurants végétariens et de l’éviter ailleurs, car vous aurez du mal à pouvoir vous assurer qu’elle est vegane.

En Thaïlande, et sans doute dans les magasins asiatiques, on trouve des mélanges ou des pâtes (type pâte à curry) de Tom Yam, elles sont souvent végé de base.

La tom kha est une soupe très similaire à la tom yam, la différence est qu’elle est beaucoup plus douce, on y met souvent moins de piment et on y ajoute du lait de coco pour l’adoucir !

Les Currys

Je l’ai déjà dit un peu plus haut, en dehors des restaurants végé il faut se méfier des currys si vous ne pouvez pas vous assurer de la composition de la pâte de curry utilisée (la plupart contiennent de la pate de crevettes). Les currys sont incontournables en Thaïlande, ils sont variés et délicieux. Voici ceux qu’on trouve le plus :

  • Le Green Curry, un curry frais en terme de goût et pourtant le plus piquant de tous.
  • Le Massaman Curry, il est en général moins piquant que les autres avec des saveurs originales par rapports aux autres curry thaïs dû aux épices utilisée : cardamome, canelle, coriandre.
  • Le Red Curry est le curry classique de thaïlande rouge et bien épicé, c’est celui que l’on connait le mieux.
  • Le Paneng Curry (mon préféré) a la particularité de contenir des cacahuètes écrasées ce qui lui donne un goût délicieux ! Il est généralement servit avec du lait de coco.

La fête au tofu

Oubliez le tofu rosso de taifun, ici le tofu est toujours nature. Mais il est bien meilleur que tous ceux que j’ai mangé en France ! Il est préparé de toutes sortes de façons, au point que parfois vous avez presque du mal à croire que c’est du tofu ! Du plus mou au plus frit, impossible de ne pas trouver son bonheur !

Mango Sticky rice

Le dessert favoris des touristes et qui mérite bien son titre ! Le mango sticky rice est, comme son nom l’indique, du riz collant cuit dans du lait de coco sucré accompagné d’une mangue. Oubliez les mangues (et tous les fruits exotiques d’ailleurs) que vous mangez en France, niveau goût c’est vraiment un autre monde !

_____

→ Je ne peux pas détailler tous les plats mais vous trouverez aussi beaucoup de fresh / fried spring rolls, du « fried rice » : du riz et des légumes sautés au wok, des « fried vegetables » : des légumes sautés avec des noix de cajous grillés, et un légume phare en Thaïlande : le « morning glory » : une sorte d’épinard très apprécié ici.

→ La cuisine Thaï se fait majoritairement au wok, sous le gaz (ce qui permet aux restos de servir même en cas de coupure d’électricité).

→ « Fried » ne signifie pas « frit » comme on a tendance à la croire, il s’agit plutôt d’une cuisson sautée au wok. Pour de la friture on trouve plutôt « Deep fried« .

Les incontournables : Bangkok et Chiang Mai

Bangkok, capitale de la Thaïlande, est une gigantesque mégalopole. Chiang Mai a l’opposée, souvent appellé la capitale du nord est une petite ville du nord, très touristique et bien plus calme. Si vous faites du tourisme culinaire en Thaïlande les deux sont incontournables !

Bangkok compte un nombre impressionnant de restaurants véganes plus délicieux les uns que les autres. Vous ne pouvez pas manquer « La Véganerie » un de mes restos préférés de l’univers, bien qu’un peu cher ! (merci à mon amie Céline de la découverte!). Le point négatif de Bangkok est que les distances sont gigantesques, il y à certes de nombreux restos mais pour les tester il va falloir être prêt.e à parcourir pas mal de kilométres dans une ville très étalée !

Chiang Mai n’est pas repertoriée par Happy Cow comme une des villes les plus veganes friendly du monde et c’est un tort ! L’explication est simple, la plupart des restos sont marqués comme « végétariens » parce qu’il peut leur arriver de servir du lait dans les boissons, mais 95% de ce qui est servi est végane ! Croyez-moi, Chiang Mai est une des villes les plus vegan-friendly que je connaisse (bon ce n’est pas Londres ou Berlin, entendons-nous). On s’y déplace très facilement à pied ou à vélo et le nombre de lieux où on peut se régaler défie toute concurrence ! (Je ferai un article spécial sur Chiang Mai.)

Les différents types de restaurant – par level :

Level 1 — le resto à touriste (non VG) : ultra facile mais cher

Si vous ne savez pas trop où aller ou quoi manger, si vous avez peur de ne pas réussir à communiquer, essayez les restaurants à touristes. Ils sont assez reconnaissables avec leurs grandes pancartes en anglais et leur terrasse très occidentalisée. Très souvent ces restaurants proposent un ou deux plats végétaliens ou facilement végétalisables. (Evitez par contre les mall (galeries marchandes) hyper modernes complétement faites pour les touristes, les restos à l’intérieur ne vendent quasiement que des plats carnés — peut-être est-ce pensé pour les touristes qui ont peur de manger de la viande dans la rue ?)

Points forts : très facile de communiquer, carte claire et salle confortable ressemblant à ce qu’on a l’habitude de voir en europe, ce qui peut paraître sécurisant.

Points faibles : prix excessifs par rapport aux prix thaïlandais, cuisine assez moyenne voir fade, on vous remplace la viande par du tofu blanc et fade sans aucun intéret. Difficile de trouver des boissons au lait végétal, ils n’ont souvent que du lait de vache puisqu’ils visent une clientèle occidentale.

Notre avis : ça peut dépanner quand il n’y a rien d’autre dans certains coins mais ça vaut vraiment le coup de passer aux levels suivants !

Level 2 — Les restos estampillés vegan / végétarien : facile, prix moyens à parfois cher

Le tourisme de masse ayant largement impacté la société thailandaise, on trouve dans les villes touristiques assez facilement des restos qui s’affichent « vegan ». Ici, forcément, c’est facile de commander, toute la carte étant végane (ou quasi) et la carte est traduite en anglais puisque que le restaurant est orienté touristes.
Dans cette gamme là on trouve des enseignes assez variées, de celles qui ne proposent que de la nourriture thaï avec des plats traditionnels végétalisés aux restos qui ont une large part de leur carte avec de la nourriture dite « western », avec parfois des similis carnés. Les prix varient aussi, plus le restaurant sera touristique plus les prix seront chers.

Points faibles : suivant où vous allez les prix peuvent être chers (mais moins que dans les restos à touristes tradi.)

Points forts : facile à communiquer, nourriture goûtue — surtout si vous allez vers les plats thai ou mieux encore les restos végétariens qui ne proposent que de la nourriture thaï. Majoritairement bio et sans MSG (Glutamate de Sodium)

Notre avis : ça ne vaut pas le level 3 mais ça se trouve facilement et en général on y mange vraiment bien. Le bon plan : les prix des plats thaïs sont toujours moins chers que les plats « western » des cartes. (même si ok manger des frites des fois, c’est bien !)


Chiang Rai — Parfois la devanture des restos végétariens peut-être déroutante pour un.e français.e

Chiang Rai — Mais ça vaut vraiment le coup de rentrer !

Fresh Spring Rolls (Bee Vegan — Chiang Mai)

Level 3 — Restos, cantines et stands Jay / Jee : communication moins facile, prix très peu cher, bouffe excellente

Pour les trouver, il faut apprendre à repérer le petit signe qui ressemble à un 17 rouge sur fond jaune. Les cantines jay sont généralement sous formes de buffets (donc nourriture très souvent froide ou tiède). On prend du riz + 2 accompagnement ou plus pour des prix très très bas. Il y a généralement un buffet où vous pouvez ajouter de la salade, une soupe et vous servir de l’eau en plus de vos plats. C’est ici que vous trouverez les meilleurs et les plus bluffant similis carnés (mock meat / vegeviande / …). Les moines ayant une alimentation jay, on trouve plus facilement les cantines jay aux abords des temples.

Les points faibles : les jay mangent tôt donc les cantines ferment tôt (dans les petites villes, après 19h vous pouvez oublier), aussi pour avoir le plus de choix possible y aller le matin est mieux ! Le personnel parle rarement anglais, on communique par des gestes, on montre du doigt et ça roule ! La nourriture froide (mais ce n’est pas toujours le cas et parfois il y a un micro-onde). Les jay bannissent aussi l’ail et l’oignon de leur alimentation (snif).

Les points forts : prix imbattables, goûts délicieux, similis carnés incroyables super bons !

Notre avis : Clairement notre level préféré ! Au point qu’on fini plein d’espoir chaque fois qu’on voit une enseigne jaune et qu’on se dit que ça devrait être interdit d’utiliser le jaune pour autre chose que les cantines jay. Mais attention toutes les cantines jay ne se valent pas, les seules constantes sont que la nourriture y est végane et que les prix sont très bas. En ce qui concerne la qualité ou le goût ça varie beaucoup suivant les lieux 🙂

Toi aussi apprends à reconnaître le 17 !


Chiang Mai — Difficile de les rater !

Ayutthaya — La carte dans une cantine Jay — hmmmm alors qu’est ce qu’on va prendre ?

Chiang Mai — Assiette dans un cantine Jay = 50 baths (1,30e)

Je conseille très vivement de retenir le mot Jay, de bien identifier le signe qui ressemble à un 17 pour nous. Et même de le prendre en photo sur votre téléphone afin de pouvoir le montrer dans les restaurants.

Les « food-court »

Ce sont des lieux où des stands de restauration partagent une même zone de tables et de chaises. Vous pouvez acheter votre repas auprès d’un ou plusieurs stands et vous installer sur les tables au centre de la place. Les food courts, il en existe de toutes tailles et toutes formes. On en trouve dans les bâtiments administratifs, comme dans sur les marchés, ou encore dans les grandes galeries marchandes — les mall — souvent situés au sous sol. On trouve généralement au moins un stand jay dans un food court !


Chiang Mai — Le « petit » stand végétarien du food court du MAYA Mall (le temple du capitalisme)

Level 4 — Manger dans la rue : pas cher, souvent très bon, très peu cher

Pour manger vegan dans la rue facilement quelques conseils simples et efficaces : Armez-vous d’une image sur votre téléphone avec écrit en thaï ce que vous ne mangez pas (comme nous l’avons montré au début) et aussi d’une image du signe Jay.

Pour manger chaud à une table sur les marchés, privilégiez les stands « cook to order » comme ça pas de doutes, ils-elles cuisinent à la commande devant vous dans un wok, il y a donc moyen de moyenner. La valeur sûre : le pad Thaï (c’est la vie !) qui se véganise hyper facilement, il faut bien dire que vous ne voulez pas l’oeuf et à vous la super régalade. On trouve aussi des stands de nourriture frite : tofu frit et légumes frits, absolument délicieux (et pas du tout diététiques !).

« Aroy » = c’est délicieux

Manger des pâtisseries vegan en Thaïlande

Ceux et celles qui me fréquentent connaissent ma petite addiction aux gâteaux et aux pâtisseries. Je ne vais pas vous mentir, en thaïlande, les gâteaux vegan ça ne court pas les trottoirs. Mais on s’y fait bien ! La nourriture est tellement délicieuse qu’on oublie facilement ce détail.
En sucré on trouve facilement :

  • Des glaces faites à partir de lait de coco
  • Des desserts traditionnels type mango sticky rice : du riz collant poêlé avec du lait de coco sucré servi avec de la mangue et parfois d’autres fruits.
  • Plein de fruits délicieux !

Même si cela est rare on trouve de tems en temps quelques gâteaux et autres douceurs dans certains restaurants vegan :

Le gâteau au citron de Good Souls (Chiang Mai)

Donuts et Muffin au chocolat vegans – Blue Diamond (Chiang Mai)

« Death by chocolate » – La Veganerie – (Bangkok)

____________

Avec tout ça, vous êtes armés pour vous régaler en Thaïlande ! Et n’oubliez pas d’installer l’application Happy Cow 🙂